Politique de confidentialité

Solvea — dernière mise à jour : 16 août 2026

Solvea est une application de budget personnel. Elle contient ce que vous gagnez, ce que vous dépensez et ce que vous prévoyez : autant dire des informations qui ne regardent que vous. Cette page explique, sans détour, ce qui est enregistré, où, et ce que vous pouvez en faire.

En une phrase : vos données de budget servent uniquement à faire fonctionner l'application pour vous. Elles ne sont ni vendues, ni louées, et ne servent jamais à cibler une publicité. Aucun outil de mesure d'audience ou de pistage n'est installé. Si vous choisissez de regarder une annonce récompensée, Google intervient à ce moment-là seulement : voir La publicité.

Qui est responsable

Solvea est développée et éditée par un particulier, joignable à l'adresse besuto.tech@gmail.com. C'est le point de contact unique pour toute question ou demande concernant vos données.

Ce qui est enregistré

DonnéePourquoi
Adresse e-mail et mot de passe, ou compte Google si vous choisissez « Continuer avec Google » Identifier votre compte et vous permettre de le retrouver sur un autre appareil. Le mot de passe n'est jamais stocké en clair : Supabase n'en garde qu'une empreinte irréversible.
Pseudo, identifiant à quatre chiffres, photo de profil (facultatifs) Vous afficher dans l'application, et permettre aux autres membres de votre foyer de vous reconnaître.
Vos données financières : revenus, dépenses, catégories, budgets, dépenses récurrentes, remboursements, objectifs, historique, réglages C'est le contenu même de l'application. Sans elles, il n'y a rien à afficher.
Photos de tickets de caisse, si vous utilisez le scan Conserver le justificatif d'une dépense et en lire automatiquement le montant.
Les noms que vous saisissez vous-même : les personnes de « Mes proches », les participants d'une dépense, ceux à qui vous avez avancé de l'argent Partager une dépense et calculer qui doit quoi. ⚠️ Ce sont des noms de personnes qui n'ont pas forcément de compte Solvea : vous seul les voyez (et les membres de votre foyer si vous les y saisissez), personne d'autre, et rien n'est jamais recoupé avec un carnet d'adresses — l'application n'y accède pas.
Foyer partagé : membres, invitations, demandes en attente Partager un budget avec les personnes que vous invitez, et seulement elles.
Liens d'amitié : qui a envoyé la demande, à qui, et si elle est acceptée Vous permettre de retrouver un proche sans retaper son identifiant. Un ami ne voit aucune de vos données financières : le lien ne donne accès à rien.
Abonnement aux notifications : un identifiant technique d'appareil et les heures de rappel que vous choisissez Vous envoyer le rappel quotidien de saisie. Cet identifiant ne dit rien de vous : il désigne une installation de l'application, pas une personne.

Ce qui n'est jamais collecté : votre position, vos contacts, vos SMS, la liste des applications installées. L'application ne se connecte à aucune banque et ne demande jamais vos identifiants bancaires.

Ce qui reste sur votre téléphone et n'est jamais envoyé : le code de verrouillage à quatre chiffres, le thème choisi, la liste des comptes déjà utilisés sur cet appareil — celle qui permet de reprendre un compte sans retaper son mot de passe, locale, jamais synchronisée, vidée compte par compte à la déconnexion — et les préférences d'affichage propres à l'appareil.

Le journal technique

L'application note les erreurs qu'elle rencontre : la version de Solvea, la plateforme (Android ou navigateur), l'endroit du code concerné, le message technique et le nombre de fois que le problème s'est répété. Cette liste est visible à tout moment dans Plus → Paramètres → Journal technique.

Un arrêt complet de l'application y figure également. Jusqu'ici, si Solvea se fermait d'un coup, rien n'était enregistré : au redémarrage, le journal était vide. La trace technique de l'arrêt est désormais écrite sur votre téléphone au moment où il se produit, puis versée dans ce même journal au démarrage suivant, sous le nom « plantage-natif ». Elle suit le même interrupteur que le reste : coupé, elle reste sur votre appareil. Elle ne contient que des noms de composants internes et des numéros de ligne — aucun outil de mesure d'audience n'a été ajouté pour cela, et Solvea n'embarque toujours aucun pisteur.

Ces lignes sont envoyées dans votre compte, afin qu'un problème puisse être corrigé sans que vous ayez à le signaler vous-même. Un interrupteur, dans ce même écran, permet de couper cet envoi : une fois coupé, plus rien ne part. Le bouton « Vider le journal » efface la liste de l'appareil et les lignes déjà envoyées. Elles sont de toute façon supprimées automatiquement au bout de 90 jours.

Ce qui ne part jamais avec le journal : aucune dépense, aucun revenu, aucun budget, aucun objectif, aucun nom, aucune photo, aucune liste d'amis. Rien de ce que vous saisissez dans l'application.

Une précision, parce qu'elle compte : un message technique peut contenir un montant isolé — par exemple « la répartition du mois a été rejouée sur 1 429,52 € ». C'est souvent ce chiffre qui désigne la panne, et c'est la raison pour laquelle il n'est pas masqué. Ces montants n'y figurent jamais avec un libellé, une date de dépense ou une catégorie : ils ne permettent pas de reconstituer vos comptes. Si vous préférez qu'aucun chiffre ne quitte votre téléphone, coupez l'interrupteur.

Ce journal reste également joignable à un message que vous écrivez depuis Plus → Feedback : il y est annoncé à l'écran (« n problème(s) enregistré(s) ») et un interrupteur permet de le retirer avant l'envoi.

La publicité

Solvea n'affiche une publicité que si vous choisissez d'en regarder une, depuis la Boutique, en échange de Nacres Aurales. Aucune bannière, rien entre deux écrans, rien au lancement. Vous pouvez ne jamais en regarder une seule : rien dans l'application n'en dépend.

Ces annonces sont fournies par Google AdMob (Google Ireland Limited). Pour choisir l'annonce, Google reçoit l'identifiant publicitaire de votre appareil ainsi que des informations techniques (modèle, système, langue, adresse IP approximative). Il ne reçoit rien de votre budget : ni vos dépenses, ni vos revenus, ni vos catégories, ni votre pseudo, ni votre adresse e-mail. L'application ne transmet aucun identifiant de compte Solvea.

Votre consentement est demandé avant la première annonce, par le formulaire officiel de Google (la « plateforme de messages utilisateur »). Vous pouvez le modifier ou le retirer à tout moment dans Paramètres et confidentialité → Publicité. Si vous refusez, l'application ne propose simplement plus d'annonce : aucune fonctionnalité ne s'y trouve enfermée.

L'identifiant publicitaire appartient à l'appareil, pas à vous : Android permet de le réinitialiser ou de le supprimer à tout moment, dans Paramètres → Google → Annonces.

Aucune mesure d'audience, et c'est vérifiable

Le projet ne contient ni Google Analytics, ni Firebase Analytics, ni Sentry, ni aucun équivalent. L'application ne compte pas vos ouvertures, ne chronomètre pas vos écrans, ne relève aucune statistique d'usage et n'envoie aucun rapport automatique.

Sur Android, elle déclare seize autorisations dans son manifeste. Six viennent de Solvea : l'accès à Internet, la facturation Google Play (pour les abonnements), l'identifiant publicitaire (pour les annonces récompensées ci-dessus), l'envoi de notifications, et le microphone (avec le réglage audio qui l'accompagne) pour le bouton « Saisie vocale » des tickets. Les dix autres sont ajoutées automatiquement par les bibliothèques de Google qu'elle utilise : l'état du réseau, le déverrouillage par empreinte, la réception de messages, et les services de publicité d'Android.

Aucune ne donne accès à vos données : aucune permission de localisation, de contacts, de SMS, de téléphone ni de fichiers. Deux vous sont demandées à l'écran, et vous pouvez refuser les deux : les notifications, et le microphone. L'application fonctionne entièrement sans — tout se saisit au clavier.

Le microphone ne s'active qu'au toucher du bouton « Saisie vocale », sur les tickets de dépense, de revenu et de remboursement. Jamais avant, jamais en fond. Aucun son n'est enregistré ni conservé : la reconnaissance vocale de votre téléphone rend du texte, et c'est tout ce que l'application reçoit. Voyez la section « La saisie vocale passe par Google » plus haut pour savoir où va votre voix.

La saisie vocale passe par Google

Les tickets de dépense, de revenu et de remboursement ont un bouton micro. Il utilise la reconnaissance vocale de votre téléphone : sur Android, c'est un service Google, et votre voix est envoyée à Google le temps d'être transcrite — exactement comme lorsque vous dictez un message dans n'importe quelle application.

Ce n'est pas Solvea qui l'envoie, et le développeur n'y a aucun accès : l'application ne reçoit que le texte, une fois la transcription faite. Mais c'est une donnée qui quitte votre téléphone, donc elle est écrite ici.

Le micro ne s'active que lorsque vous touchez ce bouton, jamais avant, jamais en fond. Si vous ne le touchez pas, rien n'est enregistré ni envoyé — et vous pouvez saisir toutes vos opérations au clavier, l'application fonctionne entièrement sans.

La notification n'est envoyée que dans un cas : quand un fichier que vous venez de demander a fini d'être écrit — une sauvegarde, un export Excel ou PDF. Elle dit le nom du fichier et où il est allé. Aucune notification n'est programmée, aucune n'est envoyée depuis un serveur, et rien ne vous est proposé ni rappelé. Si vous refusez la permission, l'export fonctionne exactement pareil : seul le message dans le volet manque.

Autrement dit : en dehors de ce que vous enregistrez dans votre propre compte, et d'un message de feedback que vous choisissez d'envoyer, rien ne remonte au développeur. Il ne sait ni combien de temps vous passez dans l'application, ni ce que vous y regardez.

Les annonces récompensées n'y changent rien : le développeur ne voit dans AdMob que des totaux anonymes (nombre d'annonces vues, revenus estimés). Aucune ligne ne désigne un compte, un appareil ou une personne.

Où c'est stocké

Les données sont hébergées par Supabase, sur des serveurs situés à Paris, en France (région eu-west-3) — donc dans l'Union européenne. Les échanges entre l'application et le serveur sont chiffrés (HTTPS/TLS).

Chaque ligne de la base est protégée par une règle d'accès (Row Level Security) liée à votre compte : un autre utilisateur, même connecté, ne peut techniquement pas lire vos données. Les photos de tickets de caisse sont dans un espace de stockage privé, non accessible par une simple adresse web.

⚠️ Une exception, dite ici parce qu'elle est réelle : votre photo de profil et votre fond d'écran vivent dans un espace public, à une adresse imprévisible. Il le faut pour qu'ils s'affichent chez les membres de votre foyer et vos amis. Personne ne peut deviner cette adresse, mais qui l'obtiendrait pourrait voir l'image : ne mettez donc en photo de profil rien que vous ne montreriez pas. Vos données financières, elles, ne sont jamais dans cet espace.

Les services tiers utilisés, et ce qu'ils voient

ServiceCe qu'il reçoit
Supabase (Paris)Hébergement : le compte, les données financières, les photos de tickets.
Google — connexionUniquement si vous choisissez « Continuer avec Google » : votre adresse e-mail et votre nom public. Aucun accès à votre compte Google au-delà.
Firebase Cloud Messaging (Google)Achemine les notifications vers votre téléphone. Reçoit le texte du rappel, qui ne contient aucun montant.
Google GeminiUniquement si vous scannez un ticket : la photo lui est envoyée pour en lire le montant, la date et le commerçant. Rien n'est envoyé si vous n'utilisez pas cette fonction.
ResendUniquement si vous envoyez un message depuis « Feedback » : votre message, votre pseudo et votre adresse e-mail, transmis par courriel au développeur.
CloudflareDistribue la version web du site. Ne voit passer que les fichiers de l'application, jamais vos données.

Les budgets partagés oubliés

Un budget partagé (un « foyer ») que plus aucun membre n'ouvre pendant 12 mois est supprimé, avec son contenu. Nous ne gardons pas indéfiniment les données de personnes qui n'utilisent plus l'application — c'est aussi ce qu'exige le principe de limitation de conservation du RGPD.

Rien n'arrive en silence. Quatre e-mails partent à tous les membres avant : à 11 mois d'inactivité (« supprimé dans 30 jours »), puis à 15 jours, 5 jours et la veille. Ouvrir l'application annule tout : un seul membre suffit, le compteur repart à zéro pour le foyer entier.

Après la suppression, une archive de secours est conservée 1 an, au cas où les quatre e-mails auraient été manqués. Elle n'est lisible par personne depuis l'application ; pour demander une restitution, écrivez à besuto.tech@gmail.com depuis l'adresse de votre compte. Passé cette année, l'archive est détruite et plus rien n'est récupérable.

📌 Votre sauvegarde personnelle n'est jamais concernée : elle reste tant que votre compte existe, même si vous ne l'ouvrez pas pendant des années.

Combien de temps

Vos données sont conservées tant que votre compte existe. Elles n'ont pas de durée de vie propre : c'est vous qui décides, en supprimant une entrée, ou votre compte entier.

Supprimer votre compte

Depuis l'application : touchez votre photo de profil en haut à droite, puis Paramètres et confidentialité → ⚠️ Zone dangereuse → Supprimer mon compte.

Vous avez 30 jours pour changer d'avis. Le jour de votre demande, rien n'est effacé : votre compte est seulement inscrit sur la liste des suppressions à venir, et un e-mail vous arrive avec un lien « Annuler la suppression ». Vous reconnecter à l'application annule aussi la demande. Pendant ces 30 jours, deux informations seulement sont conservées à cette fin : l'identifiant de votre compte et l'adresse e-mail à laquelle l'avis a été envoyé.

Passé ce délai, la suppression est définitive et complète : compte, données financières, photos de tickets, profil et abonnements aux notifications sont effacés, sans copie conservée.

Vous pouvez aussi passer par la page Supprimer mon compte, ou écrire à besuto.tech@gmail.com.

Vos droits

Le RGPD vous donne le droit d'accéder à vos données, de les corriger, de les effacer, de vous y opposer et de les récupérer dans un format lisible. En pratique :

Pour toute demande, écrivez à besuto.tech@gmail.com. Si la réponse ne vous convient pas, vous pouvez saisir la CNIL.

Les enfants

Solvea s'adresse à des adultes gérant un budget. Elle n'est pas destinée aux enfants de moins de 13 ans et ne leur demande aucune donnée.

Si cette page change

Toute modification est publiée ici, avec une nouvelle date en haut de page. Un changement qui toucherait à la nature des données collectées serait annoncé dans l'application avant d'entrer en vigueur.

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